Avant toute méthode, avant tout choix éditorial, il y a un texte. Un texte qui pose une question dont ce site est, dans sa totalité, une tentative de réponse.
إِنَّ ٱلَّذِينَ يَكْتُمُونَ مَآ أَنزَلْنَا مِنَ ٱلْبَيِّنَـٰتِ وَٱلْهُدَىٰ مِنۢ بَعْدِ مَا بَيَّنَّـٰهُ لِلنَّاسِ فِى ٱلْكِتَـٰبِ ۙ أُو۟لَـٰٓئِكَ يَلْعَنُهُمُ ٱللَّهُ وَيَلْعَنُهُمُ ٱللَّـٰعِنُونَ
إِلَّا ٱلَّذِينَ تَابُوا۟ وَأَصْلَحُوا۟ وَبَيَّنُوا۟ فَأُو۟لَـٰٓئِكَ أَتُوبُ عَلَيْهِمْ ۚ وَأَنَا ٱلتَّوَّابُ ٱلرَّحِيمُ
Le Coran a été rendu manifeste (bayyannāhu) par Allaah. Quelque chose, au fil du temps, l'a recouvert. Le verset 2:159 nomme cela kitmān — la dissimulation. Il ne dit pas qui est responsable, ni comment c'est arrivé. Il dit ce qu'il y a à faire.
Ce site est, dans sa totalité, une réponse au verset 2:160.Un retour. Une rectification. Une déclaration.Tābū — aṣlaḥū — bayyinū.Le texte dit ce qu'il dit. Rien de plus. Rien de moins.
وَإِلَـٰهُكُمْ إِلَـٰهٌ وَٰحِدٌ ۖ لَّآ إِلَـٰهَ إِلَّا هُوَ ٱلرَّحْمَـٰنُ ٱلرَّحِيمُWa ilāhukum ilāhun wāḥid — lā ilāha illā huwa — al-Raḥmān al-Raḥīm